



Description NINA RICCI Mademoiselle Ricci
notes de tête La note la plus haute de la pyramide olfactive. Il s'agit de la note que l'on sent juste après la vaporisation du parfum. Elle est généralement vive et donne la première impression olfactive. La durée de vie de cette note est courte. | rose, poivre rose |
notes de cœur Cette note prend vie après quelques minutes, quand la note de tête s’atténue. Elle se développe pendant 2-3 heures et constitue l'odeur caractéristique du parfum. | laurier rose, cynorrhodon, laurier |
notes de fond Cette note forme le socle de la pyramide olfactive. Elle est très tenace, elle tient 4 heures environ, parfois des jours entiers. | musc, bois |
| Type de parfum | floral, boisé |
| Concentration de la composante parfumée | eau de parfum |
Ne la cherchez plus dans les livres. La romance parfaite, celle d’un amour éternel, se cache dans l’eau de parfum pour femmes Nina Ricci Mademoiselle Ricci et vous pouvez désormais en devenir l’héroïne. Offrez-vous le plaisir de porter ce parfum sensoriel et lumineux, spécialement créé pour les femmes sensuelles et élégantes.
- parfum fleuri boisé à porter tout au long de l’année, de jour comme de nuit
- fait le bonheur des femmes depuis 2012
- parfum créé par un parfumeur internationalement connu, Alberto Morillas
Composition du parfum
Vous ressentirez un plaisir sensuel dès les premières senteurs grâce à cet agréable mariage de rose et de poivre rose qui vont si bien ensemble. Puis, l’oléandre, l’églantier et le laurier proposent une alliance attrayante qui est ensuite remplacée par des notes boisées et par celles du musc.
Histoire du parfum
Présenté dans un élégant flacon rose très féminin, le parfum Nina Ricci Mademoiselle Ricci ornera votre salle de bains aussi bien qu’un beau bijou. Le remarquable ruban rose poudré évoque une collection de haute couture. Sous le bouchon, c’est un vrai bouquet fleuri que vous découvrirez. Vous y trouverez l’essence de l’élégance, une pointe de folie, un souffle de sensualité et un goût marqué pour la vie.


