



Description GIVENCHY Ange ou Démon Le Secret
Le produit peut avoir un emballage différent de celui illustré sur la photo, car le fabricant vient de changer l’emballage.
notes de tête La note la plus haute de la pyramide olfactive. Il s'agit de la note que l'on sent juste après la vaporisation du parfum. Elle est généralement vive et donne la première impression olfactive. La durée de vie de cette note est courte. | cranberries |
notes de cœur Cette note prend vie après quelques minutes, quand la note de tête s’atténue. Elle se développe pendant 2-3 heures et constitue l'odeur caractéristique du parfum. | thé, jasmin |
notes de fond Cette note forme le socle de la pyramide olfactive. Elle est très tenace, elle tient 4 heures environ, parfois des jours entiers. | bois clair |
| Type de parfum | fruité, floral |
| Concentration de la composante parfumée | eau de parfum |
L’eau de parfum pour femmes Givenchy Ange ou Démon Le Secret puise son inspiration dans l’espace énigmatique qui repose entre la lumière et l’ombre. Cet espace est le théâtre d’un jeu de séduction provocateur très fascinant dont vous pouvez faire partie grâce à la caresse de ce parfum. Laissez-vous envoûter par les douces notes d’airelles mariées à de légères feuilles de thé qui vous envelopperont d’une aura de sensualité et d’élégance.
- parfum fleuri
- pour toutes les femmes en quête de douceur
- convient pour une utilisation quotidienne
Composition du parfum :
Les premières notes de ce parfum vous envoûteront par leur profondeur et vous y distinguerez facilement une explosion d’airelles et de citrons italiens. Ce sont ensuite des accords de thé vert soutenus par l’arôme du jasmin séduisant qui vous emporteront avant de laisser place au patchouli terreux et au musc blanc qui apporteront une remarquable touche finale.
Histoire du parfum :
Le parfum Givenchy Ange ou Démon Le Secret s’inscrit dans la lignée du célèbre parfum Ange ou Démon de 2006. Son flacon se distingue par ses douces notes rose pastel qui apportent beaucoup de chic à son design.


