



Description Yves Saint Laurent La Nuit de L'Homme Le Parfum
notes de tête La note la plus haute de la pyramide olfactive. Il s'agit de la note que l'on sent juste après la vaporisation du parfum. Elle est généralement vive et donne la première impression olfactive. La durée de vie de cette note est courte. | anis, bergamote, poivre |
notes de cœur Cette note prend vie après quelques minutes, quand la note de tête s’atténue. Elle se développe pendant 2-3 heures et constitue l'odeur caractéristique du parfum. | ciste, lavande, notes fruitées |
notes de fond Cette note forme le socle de la pyramide olfactive. Elle est très tenace, elle tient 4 heures environ, parfois des jours entiers. | patchouli, vanille, vétiver |
| Type de parfum | oriental |
| Concentration de la composante parfumée | eau de parfum |
Laissez-vous enchanter par les essences fascinantes et captivantes dont vous enveloppera l’eau de parfum pour homme Yves Saint Laurent La Nuit de L’Homme Le Parfum. Ce parfum unique fait d’accords orientaux sensuels viendra parfaitement compléter votre costume lors de vos rendez-vous professionnels ou de soirées mondaines, vous assurant ainsi le succès en toute occasion.
- parfum oriental adapté aux occasions spéciales
- pour les hommes dynamiques, exigeants et fiers de l’être
- flacon noir très élégant
Composition du parfum :
La note de tête du parfum Yves Saint Laurent La Nuit de L’Homme Le Parfum est celle de la bergamote, qui est ensuite légèrement relevée par le poivre et l’anis étoilé. Le labdanum passe ensuite au premier plan, sa senteur herbeuse et musquée se trouvant mêlée à des notes enivrantes et juteuses de lavande et de fruits. Enfin, on ressent le parfum exotique du patchouli, la chaleur de la vanille et l’arôme boisé du vétiver.
Histoire du parfum :
L’eau de parfum pour homme Yves Saint Laurent La Nuit de L’Homme Le Parfum a été mise sur le marché en 2010. Il s’agit d’un parfum élégant et attirant comme son flacon de couleur noire. Il est le compagnon idéal des hommes charismatiques et dynamiques.


